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le jour où notre tête est tombée sur le monde

Sculpture - 2021


Protocole: Sculpture sonore participative. Le spectateur doit insérer les mains dans les espaces prévus pour et s’assoir en dessous de la structure pour écouter du son diffusé localement.


Le jour où notre tête est tombée sur le Monde, 2020 Sculpture, bois, peinture, capsule. 50 * 50 * 80 cm. © Paris, 2020, FR - Photo © Corentin Schimel

La sculpture est une métaphore de notre condition d’existence. C’est un poème qui témoigne de sa fragilité et de son paradoxe. Le rouge, le noir, la pulsion de vie, la pulsion de mort, l’apparente radicalité et binarité des choses. En haut, les dominos sont au bord du ciel ou du précipice, tout est une question de point de vue.

L’oeuvre est multidimensionnelle. Elle crée un pont entre la réalité dans laquelle l’artiste est enraciné et le virtuel dans lequel évolue son avatar. L’accès à l’avatar se fait par le biais des QR codes. En quoi l’avatar est-il moins réel que l’artiste? Comment prouver son inexistence?

Enfin, l’oeuvre est participative parce que la culture passe aussi par l’expérience du corps. Le spectateur touche l’invisible, il doit rentrer dans l’oeuvre en s’asseyant en dessous et afin d’écouter ce que l’artiste a à dire. Du son est diffusé localement. L’artiste se confie sur ses doutes et ses peurs, sur la perte et le souvenir. Finalement cette sculpture est une quête de sens permanente, comme dans la vie.



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